Tu te réveilles la nuit ? 7 habitudes pour mieux dormir

1 septembre 2026



   “Je me réveille plusieurs fois chaque nuit et j’en suis déjà habitué.” Cette phrase est fréquente, surtout au fur et à mesure que l’on avance en âge, mais les spécialistes du sommeil avertissent que normaliser ces réveils nocturnes peut faire passer sous silence un problème traitable.

   Et le sommeil devient plus léger avec l’âge, et les petits réveils peuvent être normaux, mais quand ils apparaissent plusieurs nuits par semaine, durent des mois, ou perturbent les performances durant la journée, il convient de rechercher la cause. De l’apnée du sommeil à l’anxiété, en passant par la ménopause, le besoin fréquent d’uriner ou certains médicaments, il existe de nombreux facteurs capables de fragmenter le repos.

   Lors d’un entretien avec Europe Press Santé Infosalus, la neurophysiologue de l’Hôpital Ribera Povisa (Vigo), le docteur Arantxa García Peña, souligne que les réveils nocturnes sont plus fréquents avec le vieillissement, mais cela ne doit pas être considéré comme une conséquence de l’âge: « Avec les années, des changements physiologiques surviennent dans le sommeil, avec une diminution du sommeil profond à ondes lentes et une augmentation du sommeil léger. D’autre part, le rythme circadien a tendance à avancer, modifiant les schémas du sommeil et, pour cette raison, les personnes âgées dorment et se lèvent plus tôt. Les changements mentionnés ci-dessus font que le sommeil soit plus léger et plus fragile, et de petits stimuli comme un bruit peuvent provoquer des réveils plus facilement ».

   Pour sa part, Helena Brull, pneumologue de l’Hôpital Universitaire du Vinalopó, rappelle aussi à Europe Press Santé que, avec le vieillissement, le sommeil devient généralement plus léger etFragmenté. « Bien que les besoins en sommeil diminuent légèrement avec l’âge, la majorité des adultes âgés continuent d’avoir besoin d’environ 7 à 8 heures de sommeil sur 24 heures. Les réveils brefs durant la nuit peuvent être normaux, et de nombreuses personnes ne s’en souviennent même pas. Le problème apparaît lorsque ces réveils sont fréquents, prolongés, ou empêchent de se rendormir », avertit-elle.

CAUSAS MÁS FRECUENTES DE DESPERTARES NOCTURNOS

   En concreto, los despertares nocturnos pueden deberse a diversos factores y es fundamental identificar cual es el principal para poderlo tratar, según sostiene García Peña, quien indica que suelen ser debidos a picos de estrés, de ansiedad, y de cortisol provocan un sueño más superficial, o bien deberse a factores externos.

   De hecho, la apnea obstructiva del sueño (AOS) es una de las causas más importantes, según prosigue, donde se producen pausas respiratoria repetidamente mientras se duerme, lo que obliga al cerebro a provocar microdespertares para recuperar el flujo de aire. “El sueño se fragmenta y se vuelve poco reparador”, agrega esta experta de Ribera Povisa, al tiempo que menciona que durante la menopausia se producen igualmente una serie de cambios hormonales en la mujer que pueden aumentar la predisposición al insomnio, et modifier l’architecture normale du sommeil.

   Asimismo, Helena Brull, neumóloga del Hospital Universitario del Vinalopó, añade que son muchas las causas que nos pueden interrumpir el sueño, desde enfermedades que causen dolor crónico, a condiciones urinarias que nos obliguen a levantarnos al baño, el síndrome de piernas inquietas, hasta fármacos estimulantes o diuréticos (aumento de micción). “No obstante, muchas veces los despertares ocurren sin causa aparente. En estos últimos casos, convendría estudiar un posible insomnio de mantenimiento, debido a la ansiedad, o a una apnea del sueño”, afirma.

CONSECUENCIAS PARA LA SALUD DE DORMIR DE FORMA FRAGMENTADA

   Entre las consecuencias de dormir de forma fragmentada Helena Brull, del Hospital Universitario del Vinalopó, habla de excesiva somnolencia diurna, capaz de limitar nuestras actividades diarias y de causar accidentes. “También se ha asociado a trastornos de memoria, a irritabilidad, y a alteraciones en la concentración y en el estado de ánimo. Incluso puede disminuir la libido y causar problemas de disfunción sexual”, alerta.

   A largo plazo, sostiene que la fragmentación crónica del sueño se ha asociado a alteraciones metabólicas, como una peor regulación de la glucosa, a resistencia a la insulina, y a cambios en hormonas que regulan el apetito, como la leptina y la ghrelin. “Estas alteraciones pueden favorecer el desarrollo de obesidad, de diabetes tipo 2, y de síndrome metabólico. Cuando los despertares se deben a una apnea obstructiva del sueño, la repetición de episodios de falta de oxígeno se ha relacionado con un mayor riesgo de hipertensión arterial, de enfermedad cardiovascular, de arritmias, de ictus, y de deterioro de la calidad de vida”, subraya.

CUÁNDO SOSPECHAR DE QUE PUEDE HABER UN PROBLEMA DETRÁS

   Así, y a la hora de distinguir un problema puntual de un trastorno del sueño que requiera valoración médica, la experta del Hospital Ribera Povisa (Vigo) señala que todo depende fundamentalmente de la frecuencia, de la duración, y de la repercusión de este fenómeno en la vida diaria del paciente.

   «Los problemas puntuales suelen estar relacionados con una situación concreta como el estrés y cambios en las rutinas habituales, desapareciendo cuando se soluciona el motivo desencadenante. Cuando los despertares son frecuentes varias noches por semana y se mantienen durante más de tres meses, si existe dificultad para volver a conciliar el sueño con una repercusión en la vida diaria como somnolencia diurna , cansancio, irritabilidad, problemas de concentración o disminución del rendimiento laboral o académico. En todos estos casos es preciso una valoración por parte de un profesional», mantiene.

TIPS PARA REDUCIR LOS DESPERTARES NOCTURNOS

   Con todo ello, y a la hora de reducir los despertares nocturnos, ambas especialistas del Grupo Ribera recomiendan:

·Garder des heures de coucher et de lever régulières, en réservant le lit uniquement au sommeil et en évitant de l’utiliser pour travailler, regarder la télévision ou consulter son téléphone portable.

   ·Réduire l’exposition aux écrans et à une lumière vive dans l’heure qui précède le coucher.

   ·Éviter la caféine et les boissons énergétiques dès le milieu d’après-midi, ainsi que limiter l’alcool et ne pas fumer avant le sommeil.

   ·Éviter les repas copieux et une surconsommation de liquides avant de dormir, ainsi que les siestes trop longues — il est préférable qu’elles ne dépassent pas 20 minutes —.

   ·L’exercice physique régulier améliore aussi le repos, mais il est préférable d’éviter les activités intenses dans les deux ou trois heures qui précèdent le coucher.

   ·Maintenir une chambre à une température agréable, silencieuse et sombre.

Ces mesures peuvent aider à améliorer la continuité du sommeil, même si elles ne suffisent pas toujours lorsque existe une cause médicale sous-jacente, conclut l’experte.

Thomas Leroy

Thomas Leroy

Je m’appelle Thomas Leroy et je suis le rédacteur de Placebo. Médecin de formation et passionné par le journalisme, j’ai choisi de créer ce média pour apporter une information claire et indépendante sur la santé et les addictions. Chaque jour, je m’engage à rendre accessibles des sujets complexes afin d’aider chacun à mieux comprendre et agir.