Le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué que le 81e période de sessions de l’Assemblée générale des Nations Unies sera marquée par une déclaration politique appelant à ratifier l’« Accord de l’OMS sur les Pandémies » afin de « renforcer chaque aspect de la sécurité mondiale ».
Le texte appelle à achever dans les délais l’annexe relative au « Système d’accès aux Pathogènes et de Participation aux Bénéfices » (PABS, acronyme anglais), a-t-il précisé, tout en affirmant qu’aucun des objectifs de santé ne peut être atteint « sans financement ».
Dans ce sens, il a déclaré que « il est essentiel que les pays finalisent les négociations pour que l’accord sur les pandémies puisse commencer le processus de ratification ». L’objectif est « de renouveler l’engagement sur les catastrophes, les épidémies et les pandémies », a-t-il expliqué, ajoutant que la déclaration politique convenue « est claire ».
LE MONDE RESTE INSUFFISAMMENT PRÉPARÉ
« Le monde reste insuffisamment préparé », a-t-il poursuivi, pour ajouter que, face à cela, « une action concrète, mesurée et urgente » est nécessaire pour « construire et renforcer les capacités locales et nationales, avec une meilleure surveillance, des laboratoires, des systèmes de prévention et de contrôle des infections, et une force de travail sanitaire protégée ». Cela « signifie investir dans des systèmes de préparation et de résilience basés sur la santé primaire et sur la couverture universelle de soins de santé, afin de maintenir les services essentiels pendant les situations d’urgence », a-t-il précisé.
Tedros, qui a lancé un appel à la « solidarité » et à l’« équité », a insisté sur le fait que « les pays s’engagent à étendre la recherche et la production de manière géographiquement diversifiée afin que les vaccins, diagnostics et traitements puissent être disponibles, approvisionnables et accessibles dans les premiers 100 jours d’une menace pandémique ».
Après avoir indiqué que la déclaration fait aussi référence à l’importance d’agir « contre la désinformation » et à la nécessité d’améliorer « la mise en œuvre des règlements sanitaires internationaux », il a déclaré que ce qui est « encore plus important » est ce qui se passera après l’Assemblée générale des Nations Unies, lorsque les dirigeants transformeront « les engagements politiques en actions réelles ».
En la misma línea se ha mostrado la directora del Programa de Emergencias Sanitarias de la OMS, la doctora Maria Van Kerkhove, quien ha explicado que « los patógenos conocen las fronteras », por lo que es necesario el trabajo conjunto para «proteger a las personas». «Cualquiera está en riesgo», ha enfatizado, para destacar la importancia de ratificar el acuerdo sobre pandemias.
DES SIGNES PROMETTEURS DANS LA MAÎTRISE DE L’ÉBOLA
Par ailleurs, le directeur général et d’autres représentants de l’OMS se sont référés à la gestion de l’ébola en République démocratique du Congo (RDC) en signalant que l’on commence à entrevoir « des signes d’espoir montrant que l’on prend le dessus sur la maladie », car « plus de 1 700 personnes se sont rétablies » et, « après quatre mois, l’épidémie a été contenue principalement dans le nord-ouest ».
« Les traitements et la prophylaxie post-exposition augmentent rapidement », a-t-elle poursuivi, pour ajouter que l’estimation est que la vaccination commencera « dans les prochaines semaines ». « L’une des premières vaccinations disponibles pour être évaluées quant à leur efficacité sera l’Ervebo et, ensuite, nous en proposerons d’autres vaccins spécifiques », a-t-elle précisé à cet égard, la directrice du Département des Sciences pour la Santé de l’OMS, la docteure Meg Doherty.
« Mais ne vous méprenez pas, l’épidémie continue de croître et continue de tuer », avec un bilan de « plus de 7 200 cas et plus de 3 500 décès dans sept provinces », enregistré au cours de la dernière semaine « environ 300 nouveaux cas et 160 décès », a affirmé Ghebreyesus. Quoi qu’il en soit, Van Kerkhove a indiqué « qu’on peut observer une augmentation des cas en raison d’une amélioration de la surveillance ».
Pour cela, il a insisté sur le fait que « la réponse doit être soutenue et renforcée pendant de nombreux mois ». « Pour arrêter cette épidémie, nous avons besoin de ressources », a-t-il soutenu, quelque chose partagé par le directeur exécutif du Programme de Santé d’Urgence de l’organisation, le docteur Chikwe Ihekweazu, qui a affirmé que répondre à la requête de financement durable reviendrait à « continuer à pousser » afin de mettre l’épidémie « sous contrôle ».
Además, el director general y otros representantes de la OMS se han referido a otros aspectos, como las casi 20 millones de personas que necesitan asistencia de salud en Yemen y la celebración -el 17 de septiembre- del Día Mundial de la Seguridad del Paciente.