Si vous l’avez manqué, ce rapport identifie des stratégies et des approches spécifiques qui répondent aux besoins des personnes migrantes confrontées à des problèmes d’addiction. En recueillant leurs vécus et leurs témoignages, ainsi que ceux des professionnelles et professionnels qui les accompagnent, nous pensons que ce document apporte des clés d’intérêt pour les personnes qui travaillent avec ce ou d’autres publics en situation de vulnérabilité.
L’étude rassemble des témoignages, notamment celui de Ricardo, demandeur de protection internationale, âgé de 63 ans. À propos de son accompagnement, il partageait l’affirmation suivante :
« Autant que tu t’assimiles, tu resteras toujours un étranger, hier, aujourd’hui et demain. Ce qui est le plus important, et ce qui m’a vraiment aidé dans mes addictions, c’est de me sentir accompagné, car la solitude me tuait… sentir que l’on m’a traité avec respect et que l’on m’a protégé et ressentir que j’avais une responsabilité envers moi-même d’aller chaque semaine dans ce dispositif. » (Ricardo, 63 ans, Venezuela, 28/04/2025, Valence).
La reconnaissance de la dignité, l’écoute et cette possibilité — notamment grâce à la médiation — ont été les éléments les plus évoqués par les usagers lorsqu’ils ont évalué positivement les services et les accompagnements. Cette réflexion et bien d’autres encore sont consignées dans le rapport, qui s’appuie sur 35 témoignages.
Nous espérons que cela vous intéressera et qu’il pourra devenir un outil pour avancer vers une intervention avec une perspective de genre intersectionnelle et de droits humains.
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