Les jeunes filles et garçons oubliés par les addictions ?

18 mars 2026

Je pose cette question sans obtenir de réponse précise, mais j’oserais dire que oui : on les laisse de côté, on les éloigne, on leur révèle un secret auquel ils n’ont pas accès et on leur demande d’adopter une vie normalisée et dépourvue de gros problèmes, car on les protège. Mais il existe certaines situations qui laissent une trace, tant dans le présent que dans l’avenir.

Savons-nous ce que ressent une fille, un garçon ou un adolescent lorsqu’il sait que quelque chose de mauvais se passe à la maison ? Sans doute la peur et l’insécurité que provoque l’affrontement à une situation difficile à gérer nous amènent à la repousser et à chercher une raison qui fasse taire le conflit dans lequel nous nous trouvons. Car il ne s’agit pas seulement d’en parler à l’enfant ou à l’adolescent, mais ensuite de le soutenir et de gérer un problème familial complexe et douloureux en tant qu’adultes, et cela d’autant plus pendant l’enfance. Fermer les yeux est très humain et compréhensible, mais dans ce cas ce n’est ni sain ni fonctionnel ni adapté à long terme. Il vaut mieux commencer à guérir dès le début.

Je vous invite à regarder une vidéo de Nadine Burke Harris, médecin américaine, dans laquelle elle explique la découverte aussi importante qu’elle a faite.

Thomas Leroy

Thomas Leroy

Je m’appelle Thomas Leroy et je suis le rédacteur de Placebo. Médecin de formation et passionné par le journalisme, j’ai choisi de créer ce média pour apporter une information claire et indépendante sur la santé et les addictions. Chaque jour, je m’engage à rendre accessibles des sujets complexes afin d’aider chacun à mieux comprendre et agir.