Aliments d’été qui peuvent vous conduire aux urgences (et certains se trouvent dans presque tous les réfrigérateurs)

19 août 2026



   Les fortes températures de l’été obligent non seulement à multiplier les précautions pour éviter un coup de chaleur, mais elles peuvent aussi transformer certains aliments en foyers de bactéries et d’autres microorganismes susceptibles de provoquer des intoxications alimentaires. Les repas pris à l’extérieur sans réfrigération adéquate, les aliments contenant des œufs crus ou peu cuits, les desserts à la crème et certains poissons crus ou mal cuits sont particulièrement délicats lorsque la chaleur s’accentue.

Bien que la majeure partie de ces infections provoquent des tableaux digestifs qui se résolvent sans complications, une diarrhée ou des vomissements intenses peuvent entraîner une déshydratation grave et, dans certains cas, nécessiter une hospitalisation ou des soins intensifs.

María Matachana Martínez, est spécialiste en médecine intensive et chef du service des urgences de l’hôpital Quirónsalud A Coruña, et nous explique que pendant l’été les intoxications alimentaires augmentent parce que les bactéries se multiplient de manière préférentielle dans des environnements chauds, de sorte que les aliments exposés à des températures élevées présentent un risque accru de croissance bactérienne à l’intérieur, favorisant l’infection du tractus gastro-intestinal.

LES ALIMENTS LES PLUS DANGEREUX

   Entre les aliments ou situations présentant les plus grands risques durant cette période, elle cite les repas en plein air sans réfrigération adéquate, les aliments contenant des œufs peu cuits (omelette avec œufs peu cuits) ou œufs crus (mayonnaise), les aliments à base de crème, ou les poissons frais crus ou peu cuits, car, comme elle l’indique, « tous peuvent favoriser l’infection par des bactéries (enterotoxigènes ou parasites), produisant des tableaux intestinaux plus ou moins graves ».

   Cela dit, cette spécialiste avertit que certains pathogènes peuvent provoquer des diarrhées importantes, ce qui peut impliquer des déshydratations plus ou moins graves: « En ocasiones, la pérdida de agua y de sales por diarrea pueden requerir soporte en la Unidad de Cuidados Intensivos. En otras ocasiones, cortos patógenos enterotoxigénicos pueden producir una respuesta inflamatoria sistémica, con fallo de diferentes órganos, precisando también soporte en UCI, tanto de la deshidratación por pérdidas intestinales como de los órganos que pueden fallar, como el riñón y el sistema cardiovascular fundamentalmente ».

¿CÓMO DIFERENCIARLO DE UNA GASTROENTERITIS DEL VERANO?

   Dans ce contexte, et étant donné que les gastro-entérites estivales sont si fréquentes, nous avons demandé au docteur Matachana d’expliquer quels sont les principaux symptômes qui devraient nous alerter pour dire qu’il ne s’agit pas d’une simple gastro-entérite et qu’il faut consulter un médecin, et elle indique les signaux suivants :

   ·Diarreas en las que encontremos moco o sangre en heces.

   ·Fiebre.

   ·Decaimiento.

   ·Tensión baja.

   ·Disminución de la cantidad de diuresis (orinar).

   ·Intolerancia digestiva (aumento de diarrea, náuseas o vómitos con la ingestión de agua o de alimentos).

PREVENIR INTOXICACIONES ALIMENTARIAS EN VERANO

   Con todo ello, cette spécialiste en médecine intensive et chef du service des urgences de l’hôpital Quirónsalud A Coruña insiste sur le fait que, pour éviter une intoxication alimentaire, nous devons éviter de consommer des aliments contenant des œufs crus hors du domicile.

   Par ailleurs, et en cas de cuisine à la maison de mayonnaises ou d’aliments contenant des œufs peu cuits, elle conseille de jeter tout reste, ou bien de le conserver immédiatement au réfrigérateur et à 4 degrés.

En el caso de los postres con nata o con merengue, la doctora Matachana rappelle que ces derniers présentent un risque particulièrement élevé de surcroissance bactérienne, ainsi que dans le cas des produits laitiers non pasteurisés.

Thomas Leroy

Thomas Leroy

Je m’appelle Thomas Leroy et je suis le rédacteur de Placebo. Médecin de formation et passionné par le journalisme, j’ai choisi de créer ce média pour apporter une information claire et indépendante sur la santé et les addictions. Chaque jour, je m’engage à rendre accessibles des sujets complexes afin d’aider chacun à mieux comprendre et agir.